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31 août 2006

Frascati et la jeunesse dorée romaine.

En découvrant Rome au début de notre séjour je m'interrogeais sur la répartition géographique de la population selon sa classe sociale. Du type où est le Sarcelles romain et où se trouve le Neuilly local. Et bien je n'ai pas vraiment cherché le Sarcelles mais j'ai trouvé le St-Cloud : Frascati,  l'entrée des Castelli Romani à une vingtaine de kilomètres au sud de Rome, à coté de Castel Gondolfo ! Ce village est jumelé avec notre St-Cloud français, si si. Tous les romains fortunés semblent s'y être donnés rendez-vous pour finir l'été. Sur une colline entourée de vignes et de villas avec rues privées fermées par de lourds portails, le village a su garder un certain charme avec son centre piétonnier et ses boutiques à la dernière mode ! Le parking devant la place centrale ressemble au salon de l'auto version luxe, ferraris, porsches, et autres Benz ne se comptent plus. Excusez-moi de faire référence encore une fois aux voitures, mais l'Italie est le pays de la voiture et ses habitants sont fous de leurs 4 roues. Ici rien n'est pensé pour le piéton et l'auto est reine, sauf dans les centres villes où la majorité des rues est fermée à la circulation. C'est déjà pas mal.

Nous logeons chez l'habitant dans une villa au fond d'une impasse privée fermée par 2 portails. On se pose quand même des questions sur les raisons d'un tel retranchement qui semble être la règle dans le coin. Néanmoins l'adresse est bonne : www.villafrascati.it

Aujourd'hui  retour sur Paris, les vacances sont finies et il va falloir retourner gagner de quoi payer les prochaines, cette hiver au soleil si tout va bien !

30 août 2006

La côte Amalfitaine, entre mythe et réalité.

C'est notre dernier jour au bord de la mer avant de remonter sur Rome et les Castelli Romani, aussi nous ne pouvions partir sans parcourir cette côte Amalfitaine dont tout le monde parle.
Sitôt passé le col de San Pietro, on plonge sur la route sinueuse qui s'étale entre falaises et montagnes en direction de Positano. Le revêtement parfait et la largeur plus que correcte invitent à l'attaque mais il faut rapidement calmer le jeu, les pneus et suspensions de la petite Fiesta étant rapidement dépassés. Quel régal cela doit être en moto !

Les points de vues sont superbes, la mer change de couleur en venant lécher le pied des falaises, un régal. Nous voici déjà en vue de Positano. Un arrêt photo sur un promontoire, toutes ces maisons accrochées à flanc de falaise avec les montagnes en arrière plan offrent un panorama unique.

C'est maintenant que le tableau se gâte dés l'entrée de Positano. Je vais tout de suite être honnête avec vous, le Positano que vous vantent les guides en vous parlant des Picasso, Cocteau et du glamour façon Dolce Vita. CA N'EXISTE PLUS.
Positano est un vaste piège à touristes où toutes les plages sont payantes, où on ne se gare pas sans se faire raquetter, où vous payez un coca + café 4€ et où des bus déversent des paquets de touristes en bas de la ville, comme coincés dans une souricière en attendant le bus suivant. Du haut de la route au port il y a environ 1920 marches par l'escalier à travers le village alors seuls les plus sportifs pourront remonter par eux-mêmes.

Soyons réalistes, les amours de Roberto Rossellini et Anna Magnani, cela datent des années 50, depuis, le visage de la côte a bien changé et chaque mètre carré est devenu un prétexte à faire de l'argent !
Seule la côte entre Furone et Amalfi semble préservée. Justement Amalfi, c'est naze, le port est transformé en vaste parking et 4 ruelles aux maisons à la façade blanche se disputent vos faveurs. Le village suivant, Atrani lui est préservé, forcément la capacité hôtelière est presque nulle.

En résume, si vous êtes un touriste anonyme, la côte Amalfitaine ne vaut pas plus qu'une journée de voiture pour en faire le tour et un rouleau de pellicules pour les souvenirs. Par contre si vous êtes un randonneur, plus de choses sont possibles et pas mal de sentiers permettent de découvrir un autre visage de la côte, à flanc de montagne avec vue sur la mer. Il faut néanmoins s'entraîner avant de venir car cela grimpe pas mal.
Après il y a l'option " tourisme fortuné" et là comme partout vous voyez les choses sous un autre aspect, mais il faut pouvoir suivre côté porte-monnaie.    

29 août 2006

Naples

Tout d'abord un point météo pour tous les parisiens qui me le demandent, ici c'est grand bleu et soleil, short et claquettes obligatoires. On fait une réserve de beau temps pour en ramener un peu à Paname ce WE.

Donc nous sommes allés aujourd'hui à Naples, par le train c'est le plus simple et le moins cher, 6.40€ A/R  depuis Sorrento, 1h de trajet. Sortie de la presqu'île on traverse la plaine du Vésuve, suite de villes sans intérêt et à l'urbanisme proche du bidonville. L'habitat ici dans le sud, c'est pas le fort des italiens, manque d'argent je pense.
En sortant de la gare de Naples on est immédiatement mis dans l'ambiance, il règne un vacarme monstre, un chapelet d'odeurs où se mêlent gaz d'échappements et relents de poubelles, vous prend à la gorge. Ajouter à cela le fait que les quartiers autour des gares ne sont généralement pas les mieux fréquentés et vous voilà pris d'une violente envie de tourner les talons et de reprendre le train en sens inverse.
Mais votre envie de découvrir la ville reprend le dessus et après vous être assurés que votre argent était bien caché au fond de votre poche et votre sac bien fermé, vous voilà parti.

A Naples il y a très peu de feux rouges, de toutes manières personne ne les respectent, ici aucune règle de circulation. On nous avait prévenu, Naples c'est spécial mais dans l'ensemble cela se passe bien et on arrive à traverser les rues sans trop de problèmes. Il suffit de regarder partout et de s'attendre à tout, style vespa en sens inverse dans une voie de bus où circulent déjà des voitures dans l'autre sens. Bref c'est un bazar sans nom. De surcroît il y a plein de chantiers avec les travaux du métro.
Les grands axes sont remplis de mille boutiques où se pressent des bancs de napolitaines prisent d'une fièvre acheteuse en cette fin de soldes. Ici c'est le royaume du look et tout le monde est bien habillé, rien à redire. En plus les napolitaines sont dans l'ensemble assez jolies, avec un air fier et rebel !
Là où le tableau se gâte c'est si vous vous éloignez des grands axes et que vous vous enfoncez dans les petites rues dont les guides touristiques vous vantent le charme. Et bien nous n'avons pas aimé du tout, on ne se sent pas en sécurité et ces rues ressemblent plus à des coupes gorges qu'à autre chose. Bref on ne s'y est pas aventuré plus que cela et je ne suis pas près d'y remettre les pieds trop content d'avoir repris le train sans encombre.

Naples je vous la laisse, cç aussi on me l'avait dit, tu aimeras ou tu détesteras mais Naples ne te laissera pas indifférente. Je confirme c'est à voir au moins une fois.

28 août 2006

La région de tous les contrastes.

Ce midi, excursion au Vésuve. Déjà depuis l'autoroute nous apercevons le sommet relativement dégagé avec le soleil qui se fait sa place au milieu des nuages. Sortie Torre d'El Greco et nous empruntons une route sinueuse qui traverse des immeubles cossus et de riches villas perchées sur les contreforts du volcan. Immédiatement ce qui choque c'est que c'est sale partout sur le bord de la route. Je ne comprends pas comment les italiens peuvent jeter leurs ordures et autres détritus partout sans se préoccuper de l'environnement. J'en viendrais à croire que les italiens sont tous des porcs et le Nicolas Hulot local a du pain sur la planche, voir sa cause est quasi-désespérée. Quand on les croisent, sympas, avenants, bien habillés et que l'on voit dans quel état se trouve leur environnement, il y a un décalage. Je peux vous dire qu'en France, nous sommes largement en avance en terme de protection et respect de la nature par rapport à nos voisins transalpins.

Toujours est il que nous avançons sur la route jonchée d'immondices pour atteindre l'entrée du parc national du Vésuve. La limite du parc est matérialisée par une clôture et une énorme porte qui en condamne l'accès ! Après 8 kilomètres sur la route sinueuse offrant un panorama grandiose sur Naples on arrive au parking ... payant, 2.5€ ! Puis vous marchez jusqu' à une guitoune et là rebelotte 6,5€ l'entrée pour accéder au sommet. Vous venez de vous farcir 10 bornes de montée, de payer le parking, alors pas le choix vous remettez la main à la poche pour entrer ! 30 minutes d'ascension à pied pour arriver au cratère, géant à faire peur. Des fumées s'échappent sur un des côtés, rappelant que le volcan est seulement endormi. Vous pouvez faire le tour de la moitié du cratère et avoir ainsi une vue sur Pompei. La ville est étonnamment loin et on peine à apercevoir les ruines de la cité romaine. L'éruption qui l'ensevelit a dû être sacrément puissante.

L'après-midi nous allons à la Marina D'El Cantonne, plage encaissée au fond d'une crique à la pointe sud de la presqu'île. Là encore il faut payer le parking, 2€/heure, pour stationner. Et il n'y a pas le choix, impossible de se garer autrement.
Si vous ne savez pas comment monétiser quelque chose demandez aux italiens ils vont vous expliquer comment faire !

Voilà en 2 mots je vais vous la faire simple, si vous n'avez pas d'argent, ne venez pas sur la côte, c'est pas pour vous. Le savoir-faire du routard accro au gratuit et autres plans débrouilles, est mis ici à forte contribution.

27 août 2006

Tu vuoi far' l'americano

 

Ce soir c'est baptême à la mode italienne à l'agritourisme. Table en U et chanteuse représentant l'archétype de la star de RAI Uno. Je ne vous fais pas de description, ces messieurs risqueraient de s'énerver ! Chansons italiennes et brésiliennes, l'ambiance monte petit à petit au rythme des déhanchements de la chanteuse à la robe noire transparente !
Ici on chante pendant que l'on mange et entre les tours de chant on met la radio pour suivre l'affiche du Calcio de ce WE, Naples-Juventus. Naples mène 1-0 !
Repas de grande qualité comme les soirs précédents, je vous conseille vivement la demi-pension pour profiter pleinement de toute la gastronomie italienne. On est déjà au café, un pur régal qui tient tout seul au fond de la tasse et voilà que Naples vient de marquer un deuxième but. La chanteuse interrompt son tour de chant, alertée par un convive qui écoute via son telefonino le match et voilà que l'on bascule la radio sur la sono pour revivre l'action. Ils sont trop forts ces italiens. Oups le Limoncello maison arrive et on entonne la chanson napolitaine par excellence : "Tu vuoi far l'armericano,  armericano,  armericano. Ma sei nato in Italy." Tour de chant général et bonne tranche de rigolade, tout le monde participe, même si tu n'es pas italien, ni américain ! Vraiment sympa ces italiens.
Je vous laisse, Naples vient d'en mettre un troisième !

26 août 2006

Pompei et la mozarella de buffala

 

2 découvertes qui n'ont rien en commun mais pourtant essentielles quand on séjourne près de Naples.
Qui ne connaît pas Pompei ? Qui, tout gosse n'a pas dévoré les livres d'histoire relatant la vie des romains et l'épisode tragique de l'irruption du Vésuve qui ensevelit la ville ? Et bien à Pompei le temps s'est arrêté, rien n'a bougé depuis le 24 août 79 après J.-C.. C'est saisissant, je m'attendais à voir des vestiges au ras du sol, des colonnes coupées à la base et des bouts de murs, il n'en est rien. C'est une véritable ville avec ses rues, ses maisons intactes que vous pouvez parcourir pendant une journée complète sans en faire le tour. Les théâtres et l'arène sont superbement bien conservés, chaque pas de porte recèle un trésor.
A voir au moins une fois dans sa vie même si on n'est pas fan de vieilles pierres. Par contre soyez près à mettre la main au porte-monnaie: 11€ l'entrée + 3€/heure pour le parking.

Pour tenir le coup pendant cette journée de romain, rien ne vaut un bon sandwich au jambon de Parme et à l'authentique mozarella fraîche de buffle. Un régal ce fromage, avec du goût, rien à voir avec celui que l'on trouve chez Carrefour. Si vous avez le temps, la visite d'un élevage de buffles près de Salerne s'impose pour découvrir ce fromage qui fait la fierté des transalpins.

25 août 2006

Les italiens sont des pilotes.

Aujourd'hui journée de transition, location de la voiture au sud de Rome pour sortir plus rapidement de l'agglomération avec la proximité de l'autoroute en direction de Naples. Avis n'avait plus de Cayenne de dispo alors nous nous sommes rabattus sur une Fiesta 1.2 16V. J'ai peur que cela soit un peu léger sur l'autoroute. En effet ici on est à mille lieux de nos préoccupations sécurito-sarko-routières ! L'Italie est en effet un des seuls pays en Europe à avoir augmenté la limitation de vitesse en la montant à 150 km. De plus les contrôles radars semblent quasi-inexistants et aucune présence policière au bord de la route. Alors voilà je vous donne le mode d'emploi pour rouler sur les voies rapides italiennes.
Vous vous mettez sur la file de gauche avec votre clignotant en marche et vous poussez tout ce qu'il y a devant vous. Vous n'allez pas attendre longtemps pour voir un italien vous coller au train et commencer à vous chauffer en faisant mine de doubler par la droite, chose, ceci dit, qu'ils ne font jamais. C'est alors le moment de mettre le pied dedans à fond de 5 pour ne pas laisser l'autre vous doubler ! Et oui l'italien pratique la course et roule toujours par paquet de 2, 3 voire 4 ! C'est Grand Tourismo et cela rappel la France des années avant Sarko, snif.
Et oui en chaque italien sommeille un pilote qui aime faire la course. Mais attention ici rouler vite semble avoir ses règles: on ne double pas par la droite, on se pousse quand un plus rapide que vous vous colle au train et on ne fait pas de gestes d'énervement. Bref on est sport, pas comme ces boulets qui chez nous restent scotchés à gauche en pensant incarner le défenseur des limitations de vitesse.
Je comprends mieux à présent pourquoi l'Italie a donné naissance à toutes ces marques sportives prestigieuses: Ferrari, Duccati, Lamborghini ...

Ainsi nous voici en moins de 2 heures au pied du Vésuve. Il nous reste à trouver notre route jusqu'à Sorrento, chose pas simple quand on voit la tête des panneaux de signalisation. Trouver sa route, ça aussi c'est du sport. Après il reste à éviter l'accident sur les routes du bord de mer surplombant les falaises et où les scooters et autres 2 roues ont tendance à vouloir passer au dessus de votre capot pour aller plus vite.
Enfin nous voici arrivés dans l'Agritourisme où nous avons réservé un bungalow en demi-pension, miam. Superbe vue sur la mer avec la baie de Naples et le Vésuve en toile de fond. L'adresse: ww.agriturismogalatea.com
Direction la plage au pied des falaises de Sorrento où on accède à la mer par un escalier serpentant dans la falaise. L'eau est super chaude et très propre, un vrai bonheur.
Demain on tente Pompei et l'ascension du Vésuve.

24 août 2006

Sur les traces de M.I.3 au Vatican

 

Aujourd'hui j'enfile ma tenue Tom Cruise, ni short, ni débardeur, Patricia sa robe longue et direction le Vatican. Il ne nous manque que la Lamborghini. Pour nous ça sera le bus 40 !
On est immédiatement frappé par la grandeur de la Place St Pierre ... et par le nombre de visiteurs. Mieux vaut arriver de bonne heure, commencer par la visite de la Coupole pendant que tous les autres se pressent pour voir la tombe de Jean-Paul II. De toute manière à la sortie de la Coupole on arrive directement dans la Basilique puis dans le tombeau.
En commençant par la Coupole on découvre la Basilique par le dessus et on ne prend conscience du gigantisme des lieux que par la suite une fois descendu à l'intérieur.
Pour la visite de la coupole, prenez l'option sans ascenseur à 4€ au lieu de 7€ avec ascenseur. De toute manière l'ascenseur ne vous évite que les premières 200 marches, il vous en reste ensuite 320 incompressibles pour atteindre le sommet.
De la haut la vue est sensationnelle, sur tout Rome et tout l'état du Vatican avec ses jolis jardins.
En redescendant on arrive dans la Basilique St Pierre. C'est gigantesque ! Au centre trône le baldaquin en bronze fait par Bernin avec la tombe de St Pierre en dessous. Ce baldaquin d'où le Pape officie pour la messe est d'une hauteur démesurée et il fait plutôt penser à un temple romain qu'à un édifice chrétien !
C'est cela qui choque un peu au Vatican, la grandeur et la démesure tranchent avec les paroles de Jésus qui prônaient la simplicité et l'humilité.
En dessous de la Basilique se trouvent les tombeaux des Papes, vous ne pouvez pas rater celle de JP II.
Pour la visite de la Chapelle Sixtine et des musées, nous serons obligés de revenir car il y avait trop de monde, même à midi, compter 3 heures de queue !

Les visites ça creuse, alors direction la place Farnese pour goûter une spécialité romaine, la pizza à la mortadelle et la pizza à la ricotta. La bonne adresse: Il Fornaio, Via di Baullari, 5.
Histoire de digérer nous allons au Panthéon, temple romain aux dimensions gigantesques, en plein centre de Rome. Ensuite un crochet par la colonne de Traja puis nous remontons la Via Nationale pour dévaliser les magasins.

Les vêtements et chaussures made in Italy sont bien moins chers que chez nous et surtout côté look c'est trop classe. Comptez 50€ pour une paire de chaussures et 25€ pour une "camiccia" qui feront pâlir de jalousie les habitués de Parly 2 ! Il y a un choix monstre et c'est encore les soldes en cette fin août !

Le soir venu, petit dîner sur les berges du Tibre au pied de l'île Tiberina, y en a qu'une. En cette saison il y a des bars tout le long du fleuve.
Demain direction Sorrento et la côte Amalfitaine, alors question couverture Edge ou même GPRS pour blogger c'est pas gagné.      

Rome, plus belle que Paris !

 

Qui n'a jamais entendu l'expression "Rome est un musée à ciel ouvert" ? Et bien c'est la vérité, à ceci près que Rome est un musée vivant et animé, plein de vie, un endroit où se mêlent histoire et modernité et où la vie s'approprie les vieilles pierres. Que dire d'autre, Rome vous renvoie une image de vous-même pas très folichonne: vous êtes nul en histoire de l'art et en plus fagoté comme un sac ! Et oui question sape, les italiens n'ont de conseils à recevoir de personne, ils sont supers bien habillés.

La journée a commencé par la recherche d'un bus pour aller au marché de Testaccio, dans le sud de la ville. En effet ici point de plan de bus, les horaires changent selon l'humeur des conducteurs et les billets s'achètent dans les kiosques à journaux.
Au marché de Testaccio vous trouverez des produits locaux à des prix sympas. A vous le sandwich au jambon de Parme parsemé de Parmesan.

Après direction la place Navona en remontant par les berges du Tibre, promenade bien agréable, les berges étant exclusivement pour piétons et vélos et pleines de bars où se massent fin Août les romains en soirée.
A côté de la place Navona, ne manquez surtout pas le glacier Da Quinto, glaces à tous les parfums faites maison, à partir de 1,5 euros. Tout simplement terrible, l'adresse: Via di Tormillina 15.
Après direction la place Di Spagna en haut de laquelle vous aurez un superbe point de vue sur Rome. Remontez ensuite jusqu'à la villa Medici et la colline du Pincio pour pic-niquer dans les jardins de la Villa Borghese. Puis redescendez jusqu'à la place del Popolo pour attaquer un coup de shopping dans les rues adjascentes.
Vient enfin l'heure du bain de foule à la fontaine de Trevi, plus belle en vrai que dans vos rêves, une splendeur, ça me laisse sans voix.

Rome, c'est un monument à chaque coin de rue, un éclat de voix ou de rire à chaque instant et la bonne humeur des italiens qui prend le dessus sur le reste. Ici la vie n'est pas plus facile qu'ailleurs, la situation économique pas plus brillante qu'en France et les taxes à hauteur de 45% sur les revenus. Mais les italiens sont d'un optimisme forcené et ne se laissent jamais abattre, pas comme chez nous où l'on chante quand tout va bien et où on ne sait que râler quand ça va mal !

22 août 2006

Roma Antica

 

Un mot sur notre lieu de résidence, le couvent Santa Elisabetta à côté de l'église Santa Maria Maggiore, trouvé grâce à une traductrice: merci Sabina.
Les couvents sont une bonne manière de se loger à Rome, souvent dans le centre pour un prix raisonnable, autour de 60 euros la nuit pour 2 avec petit déjeuner. Seule contrainte, les horaires, entre 7H et 8H30 pour le p'tit dej et couvre feux le soir à 23H, à négocier ! Ceci dit après une journée de visite on est souvent bien fatigué.

Justement, notre première journée à Rome s'est concentrée autour de la partie antique de la ville, celle par laquelle on doit commencer la découverte de cette cité pour bien comprendre son évolution.
Direction donc le Colisée, puis le Palatin, le Forum, le Capitol, la Bocca della Verità, le quartier de Trastevere, celui du Ghetto, les termes de Caracalla et enfin San Giovanni In Laterano. Autant vous dire que l'on a usé les baskets mais on en a pris plein les yeux. C'est magnifique ! C'est la Rome de Romulus et Remus, des empereurs Titus, César ou encore Constantin qui défile sous vos yeux. Le Colisée est majestueux et le Forum avec ses restes de temples grandiose. Je me revoyais petit, plongé dans les lectures des BD d'Alix, accroché derrière Charleton Heston sur un char ou encore entrant dans l'arène avec Gladiator.
Cela vaut vraiment la visite, tant de siècles d'histoire  toujours là pour témoigner, on ne reste pas indiffèrent. Un tuyau pour la visite du Colisée, blindé de monde, achetez vos billets au Palatin, il y a moins de monde et comme ils sont couplés avec le Colisée vous rentrez dans ce dernier sans faire la queue, prix 9 euros.

Pour finir on a testé une vraie pizzeria italienne, pas celles dans les pages des guides, mais une de celles rencontrée en se perdant dans les quartiers, avec principalement des italiens à table. Résultat des bruschettas et pizzas à tomber par terre, autour de 6 euros, la Nastro Azzurro de 66cl a 3,5 euros et le café à 1 euro. Voilà qui est plus raisonnable, l'adresse: Tavola Calda, Via Merulana, 221.

Premieres impressions de vacances

Voilà, après 3 jours passés près de Madrid pour le mariage de José Angel, un des cousins de Patricia, direction Rome.
Juste un mot sur ce mariage: superbe et festif, les espagnols sont toujours fidèles à leur réputation de joyeux fétards.
Sitôt le mariage fini les jeunes époux inaugurent leur nouvelle maison, car c'est l'usage ici, on ne vit pas ensemble avant le mariage. On construit sa maison en attendant le jour des noces. Parlons justement de la maison: 300 m2 ! Et ce n'est pas un cas unique, les dimensions des habitations neuves sont manifestement plus grandes que chez nous.

Maintenant direction l'aéroport de Madrid, le nouveau terminal 4 plus exactement. Grand et lumineux avec une galerie commerciale en son centre. Les espagnols ont compris comment faire dépenser leurs derniers euros aux voyageurs de passage. Par contre, comme chez nous, vous avez des bornes WiFi ...payantes ! Visiblement les sociétés gérant les aéroports n'ont pas encore integré que permettre un accès WiFi gratuit renforcerait positivement leur image et leur apporterait certainement plus de valeur que l'argent   des bornes.

Après 2 petites heures de vol, nous voici à Rome. Il est 23 heures et nous attaquons un restaurant proche de notre hôtel. Alors là, autant le dire tout de suite, c'est pas donné, 10 euros la pizza, 2,50 le ristretto et 5 euros la bière ! Pourtant ce resto a bonne réputation dans notre guide avec des prix supposés dans la fourchette basse.
Bon on verra demain si c'est partout comme ça et je vous parlerai de notre hôtel, un couvent !

14 août 2006

Moblog et Qtek 9100

 

Il est arrive dans nos bureaux et juste avant mes vacances en plus ! Nous sommes desormais equipes de PDAphones sous WM5 avec abonnement data illimite chez BouyguesT.
Desormais impossible de rater quoi que ce soit,acces aux mails et internet quasiment partout. Le reseau Edge de Bouygues autorise des debits plus que corrects pour surfer.
Et comble de la coincidence, voila que TypePad est accessible depuis debut aout en version mobile.
C'est pas super ca ! A moi le blogging pendant les vacances avec j'espere des photos sympas de l'Espagne et de l'Italie.
Ah oui, je vous ecris ce billet directement du Qtek, comme quoi ca fonctionne et la mobilite des moyens de communication est de plus en plus reelle.